Les Trois Ages

 

 

Ô toi, infime parcelle de l’univers

Graine unique contenant le potentiel de la lumière

Ancre fermement tes racines dans la Terre

Elle te nourrit et te berce telle une mère


Tourne ton visage vers le ciel et ses desseins

Emmagasine en ton sein la connaissance

Marche en silence vers la grandeur de ton destin

Participe à la grande marche de l’univers qui danse


Contemple-toi dans ton éternité

Soumet ton être en toute humilité

Révère l’illustre conscience supérieure

Accède en son temps au privilège du bonheur


Que ton centre se dilate à l’infini

Une sphère qui brille à jamais dans la nuit

La sagesse des maitres t’attend

En toute dignité rejoins leurs rangs


Des fleurs, des fruits éclairant le monde obscur

Un luminaire agissant dans le passé et le futur

La vérité et le savoir élèvent

Coulent en l’homme comme de la sève


Bâti pour le monde un sanctuaire

Elève avec grâce les assises de ta maison

Que ton œuvre soit pour les hommes un asile et un repère

Est venu le temps de ton ultime ascension


Intègre en toi la vie et la mort

Initié chemine en paix vers ton plein essor

A travers les ténèbres et la pluie

Embrasse chaque aspect de la vie


A travers le temps et l’espace

Au-delà des formes et de la masse

Englobant et créant tout ce qui est

La sublime essence de l’Unicité


Ô homme choisi sagement l’objet de ton labeur

Sois témoin de la gloire et la grandeur

De la source, l’architecte bâtisseur

Prosterne-toi devant ton seigneur

Poésie rédigé par Sarah

2 commentaires sur « Les Trois Ages »

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